L’Industrie du bonheur | Roman feel-good de Mathilde Chabot
Un roman feel-good sur la reconstruction et le pouvoir des mots
Catherine ne se résout pas à faire le même métier que tout le monde. Maïwenn souffre de maltraitances psychologiques. Lorsque le destin les fait se rencontrer, la première rêve de devenir raccommodeuse de sourire, alors que le sourire de la seconde est porté disparu. Cet heureux hasard prend place sous le toit d’un inventeur bariolé, ex-horloger – désormais praticien en bobologie et mauxrologie à ses heures –, et de sa femme, une écrivaine un peu particulière.
« Je n’ai pas les mots…
Juste ton absence,
Et des cicatrices invisibles. »
– Maïwenn
Pour Noël, ma famille m’a surpris en créant de toute pièce une musique d’après l’histoire, un petit livret et une partition pour la guitare. Composition, voix et instruments : Laurent Dugleux. Vous pouvez l’écouter gratuitement sur Youtube ici :
Les marque-pages
Pour les signopaginophile – c’est un mot que j’ai découvert il y a peu de temps et qui désigne les collectionneurs de timbres – et pour toutes les lectrices et les lecteurs qui aiment glisser un marque-page entre les pages d’un livre pour ne pas l’abîmer et continuer votre lecture plus tard, j’ai créé plusieurs marque-pages :
Un marque-page habillé de la couverture du livre.Un deuxième marque-page à l’image d’une des illustrations en noir et blanc à l’intérieur du livre.
Avis des lecteurs et chroniques
Je vous laisse découvrir ce qu’en pense les lecteurs. Voici tout d’abord, la chronique d’Anaïs, libraire et blogueuse littéraire (n’hésitez pas à aller faire un tour sur son site internet) !
Une publication partagée par Mathilde CHABOT (@mathildechabot_romanciere) le
Sur Babelio, voici l’avis d’une toute autre Céline, chroniqueuse littéraire du journal Haute-Provence Info…
Et pour finir (pour le moment !), voici l’avis de Joséphine, une amoureuse des livres et de l’écriture.
FAQ
Pourquoi lire L’Industrie du bonheur ?
À travers le destin croisé de Catherine et Maïwenn, L’Industrie du bonheur explore avec sensibilité les blessures invisibles que chacun porte en soi. Entre rencontres improbables, personnages attachants et univers empreint de poésie, ce roman feel-good aborde des thèmes universels comme l’estime de soi, la reconstruction personnelle et le pouvoir des mots. Une lecture qui invite à croire que même les sourires perdus peuvent être retrouvés.
L’Industrie du bonheur est-il un roman feel-good ?
Oui. Même s’il aborde des sujets sensibles, le roman est profondément tourné vers l’espoir, la reconstruction et la bienveillance.
À qui s’adresse ce roman ?
Aux lecteurs qui aiment les histoires humaines, les personnages attachants et les romans porteurs d’émotions.
Faut-il avoir lu Le Balayeur de neige ?
Non. Les deux romans peuvent être lus indépendamment.
Pourquoi le titre « L’Industrie du bonheur » ?
Le roman questionne notre capacité à réparer les blessures invisibles et à retrouver le bonheur grâce aux autres, aux mots et à l’imaginaire. Avec le recul, le titre « La Raccommodeuse de sourires » aurait également pu avoir tout son sens.